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 Bio-structure Tyty

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gauntus_gloutonus
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MessageSujet: Bio-structure Tyty   17th Septembre 2006, 21:21

Re

toujours moi et cette fois avec les bio-sturcture
je continue à chercher bien sur


CHEMINEES A SPORES

Ces structures sont formées par des organismes mycétiques à croissance rapide. Ils se nourrissent du sol d’une planète et aspirent les minéraux des strates souterraines pour former leur structure centrale sur laquelle se développe l’organisme. Les observations des satellites fonctionnels indiquent qu’elles peuvent dépasser de 350 mètres de hauteur, permettant aux spores des polypes mûrs d’atteindre de longues distances. Elles prennent la forme de cônes sombres et creux, et les organismes fongiques migrent le long de cette structure pour expulser leurs spores. Ces organismes sont des sphères de la taille d’un poing, qui se fissurent à maturité, relâchant des millions de spores dans le vent.

De nombreux insectes fécondateurs viennent se nourrir sur ces épines et aident à la propagation de ces spores. Les oiseaux sont souvent attirés vers les cheminées par les insectes posés sur les formes fongiques, et en repartent couverts d’une fine poussière de spores, qu’ils dispersent lorsqu’ils reprennent leur envol. La formation de ces structures indique un degré avancé d’infestation tyranide dans la biomasse d’une planète.

Les spores, produites et véhiculées par les vents atmosphériques, remplissent plusieurs rôle dans le processus de tyranoformation. Même si elles sont générées par des organismes fongiques uniques, les spores sont multifonctionnelles et possèdent des capacités distinctes. Comme pour de nombreux organismes tyranides, c’est la situation qui dicte le développement d’une spore.

En contact avec n’importe quel type de flore, les spores opèrent de façon catalytique : elles introduisent une croissance et des cycles de reproduction spectaculaires en stimulant les hormones de croissance des plantes, accroissant les divisions cellulaires de manière exponentielle. A la suite de chaque cycle de pluie, l’action des spores fait apparaître une masse d’épais feuillage sur tous les sols riches en nutriments de la planètes. Des bancs de macro-algues se forment dans les océans partout où la lumière du soleil atteint les profondeurs. Les spores créent aussi des relations symbiotiques et infestent les fruits des plantes à la manière de virus, donnant aux plantes descendantes les mêmes cycles de croissance améliorés. Ce mécanisme affecte également la flore tyranide qui aide à assimiler les matériaux de la planète. En effet, les plantes natives aspirent les nutriments du sol à une vitesse alarmante, augmentée par l’action des spores. Ces plantes sont absorbées par les nuées de voraces, mais repoussent rapidement jusqu’à ce que tous les nutriments et matériaux essentiels aient été extraits du sol. Les puits de magma aident à ré-enrichir les sols, tout comme l’effet des spores sur les formes de vie animales de la planète en phase de moisson.

En phase de moisson, les spores nécrotiques sont hautement nocives pour la faune, si elles sont inhalées, elles se développent dans le système pulmonaire de l’animal, se reproduisent à une vitesse extraordinaire et provoquent rapidement la mort par suffocation (Les respirateurs standards impériaux de classe V suffisent lors d’une exposition de courte durée. Néanmoins, des expositions plus longues nécessitent des systèmes d’approvisionnement en air ou des systèmes de filtrage osmotique actifs). Les forment fongiques continuent de se développer en digérant le corps, plongeant une racine profondément dans le sol avant de pousser vers le haut. Des centaines, voire des milliers de plus petites cheminées se développent donc à partir de la source initiale, dans un rayon qui augmente avec chaque mort. La vitesse avec laquelle se développe ce mal dépend de la résistance endémique aux spores et de la volatilité atmosphérique de la région, mais il progresse à une vitesse exceptionnelle grâce à de nombreux vecteurs.

Les gros animaux facilitent la propagation des spores en ingérant des fruits ou des plants infectés qui attaquent l’appareil intestinal de l’hôte. De cette manière les spores agissent comme des catalyseurs, puis deviennent des organismes moissonneurs une fois en contact avec la faune. Les spores ont un effet étranges sur la faune migratrice, agissant comme un stimulus provoquant la migration qui aide encore à propager l’infection. Plus un animal est grand, plus son métabolisme est lent, et plus il lui faut du temps pour succomber à l’infection. Les grands herbivores peuvent ainsi traverser de longues distances avant de mourir. Tout charognard qui se nourrit du corps est alors lui aussi touché par l’infection pulmonaire. Une soif inextinguible semble être l’un des symptômes des derniers stades d’infection, ce qui a pour résultat une concentration de cheminées autour des points d’eau, vite rendus toxiques par les algues, les animaux infectés sont alors poussés à chercher d’autres sources, ce qui les entraîne parfois vers les fosses gastriques, où ils sont alors ajoutés aux récoltes tyranides.

Les forces impériales entrant en contact avec ces structures devraient éviter toute attaque explosive ou cinétique. De telles actions ne serviraient qu’à disperser les formes fongiques, car la démolition d’une cheminée répand des quantités de spores sur une large zone. L’immolation est la façon la plus simple de traiter ces structures, mais les grenades RAD LI6 produisent des radiations de courte durée d’un niveau Curie capable de détruire les spores et toute autre forme de vie dans un rayon réduit sans engendrer d’action cinétique qui disperserait les spores. Si ces méthodes s’avèrent insuffisantes à cause d leurs dimensions, il vaut mieux traiter les hautes cheminées durant l’une des fréquentes averses, car les spores sont en partie contenues et représentent une moindre menace.


Dernière édition par le 18th Septembre 2006, 19:24, édité 1 fois
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gauntus_gloutonus
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MessageSujet: Re: Bio-structure Tyty   17th Septembre 2006, 21:21

FOSSES GASTRIQUES

Les fosses gastriques sont des éléments extrêmement dangereux de la tyranoformation d’une planète, qui dissolvent aussi bien les carcasses d’animaux que les hommes drainés de leur énergie vitale, blessés ou morts. Le mélange d’enzymes, d’acides, de virus et d’agents catalytiques présents dans cette flaque mortelle peut détruire pratiquement toute substance matérielle connue et doit être considéré avec la plus extrême prudence. Le creux dans lequel se situe le bac est entouré d’un tapis visqueux et vivant de micro-algues. Utilisant un procédé inconnu pour éviter d’être dissoutes par la solution, ces algues la contiennent (en se fondant sur l’examen des autres formes d’armement tyranide, on peut penser à une couche de lipides inertes). Ces bacs commencent généralement à prendre forme dans des dépressions naturelles lors des premiers jours d’une infestation tyranide. Au fur et à mesure que les mécanismes opèrent et que les processus de moisson augmentent de façon exponentielles, ces bacs n’ont plus la capacité de contenir toute la matière déversée. C’est alors que se forment des tubes d’ingestion qui vident les bacs de cette matière de façon constante.
Le bac héberge des organismes protoplasmiques amorphe d’une taille exceptionnelle. Ces créatures sont les seules créatures mobiles des hordes tyranides capable de supporter les substances chimiques du bac durant de longues périodes de temps. Elles y transportent les tyranides morts ou blessés, aussi bien que toute autre créature mourant à proximité. Elles semblent agir comme gardiennes du fragile système du bac, s’assurant que son épithélium reste sain et que les connexions des tubes d’ingestion soient dégagées. Elles peuvent également attaquer en projetant le contenu de la fosse sur toute créature non-tyranide qui s’aventure trop près. Certains tyranides semblent avoir une sorte d’horloge interne qui régule leur durée de vie opérationnelle, car en de nombreuses occasions, des tyranides apparemment en bonne santé ont été vus plongeant dans une fosse gastrique, apparemment de leur propre gré. On ignore si des phéromones agissent alors pour supprimer l’instinct de préservation inné de la créature ou si celui-ci peut être étouffé au besoin par l’Esprit de la Ruche. Cette dernière hypothèse paraît la plus vraisemblable. Jusqu’à ce jour, toutes les tentatives d’isoler et de reproduire le contenu du bac ou de cultiver les macro-algues ont connu l’échec, mais il serait peut-être possible de créer un armement chimique efficace contre les tyranides si nous parvenions à déterminer le mode de fonctionnement de ces matières ou du phénomène d’horloge interne. Les fosses sont cependant utilisées de manières différentes pour chaque flotte-ruche.
Lors des dernières étapes d’une tyranoformation, les bacs atteignent des tailles inimaginables et deviennent de véritables lacs où sont connectés des milliers de tours d’ingestion. A ce stade, il ne subsiste que peu, sinon rien, des formes de vie indigènes. La raison pour laquelle les lits des océans ne sont pas utilisés dans ce but demeure un mystère : peut-être existe-t-il un besoin de lumière directe ou une restriction due à la pression. Mais nous ne pouvons pour l’heure que spéculer sur ces mécanismes.
La plupart des flottes-ruches récupèrent les substances grâce aux voraces qui se gorgent des ressources de la planète avant de venir se jeter dans les fosses. Mais les flottes-ruches les plus évoluées économisent l’énergie de la biogenèse, car les voraces régurgitent les matières ingérées avant de repartir en quête de ressources. Les gosiers de ces voraces contiennent la même macro-algue que celle qui tapisse les fosses, ce qui leur permet de digérer pratiquement n’importe quoi. La bouillie des bacs est essentielle à la flotte-ruche car elle est l’apport nutritif des immenses vaisseaux vivants, la perturbation de son acheminement est capitale pour endiguer l’exploitation d’une planète par les tyranides.


PUITS A MAGMA

Voici une autre particularité souvent rencontrée dans les biomes sous influence tyranide. Ces tubes vitrifiés s’enfoncent dans le sol jusqu’à dépasser la zone de discontinuité de Mohorovic (entre l’écorce et le manteau), pour permettre aux gaz emprisonnés dans les profondeurs de la planète de s’échapper dans l’atmosphère. Du dioxyde de sulfure, de carbone et d’autres gaz jaillissent en panaches de fumée ardente de ces cheminées, habituellement situées près des zones de jonction des plaques tectoniques. Les éruptions périodiques de vapeur sont courantes et constituent un danger pour des individus non protégés : elles sont généralement le fruit des conduits situés loin des fissures tectoniques. Ce phénomène affecte le climat planétaire, ce qui participe à la méthode tyranide de récolte des ressources. Les conduits donnant sur les bassins océaniques réchauffent lentement leurs eaux, augmentant l’effet de catalyseur climatique. Des éruptions volcaniques en découlent parfois lorsque la zone est rendue suffisamment instable.
D’énormes créatures voisines du carnifex, appelées creuseurs de magma, dissolvent les couches de roche sédimentaires et ignées pour traverser le manteau et atteindre la lave (Aucun spécimen de cette espèce n’a encore pu être étudié par la station : l’analyse de leurs contre-mesures biologiques contre les températures extrêmes n’est toujours que pure spéculation). Les minéraux résiduels montrent une disruption moléculaire semblable à celle des échantillons de Tyran : on présume que ces créatures utilisent une sorte de manipulation ou d’agitation psychique de la matière pour faciliter leur tâche. Tandis qu’elles creusent, elles sécrètent un gel vitrificateur qui tapisse les parois de tunnel et l’empêche de s’effondrer avant qu’il ne soit assez profond pour permettre aux gaz sous pression de s’échapper. Là où le magma est suffisamment caustique, la lave à faible viscosité est expulsée lors d’éruption qui libèrent d’énormes quantités de gaz. Là où la lave est acide et visqueuse, on a pu remarquer des explosions et des coulées pyroclastiques, le résultat en est une perte significative en vies de créatures indigènes dans un rayon de plusieurs kilomètres. Certaines créatures tyranides parviennent à survivre dans la périphérie d’une éruption ou d’un nuage de gaz, mais la chaleur intense suffit généralement à causer la mort de toute chose alentour. On ignore si les creuseurs de magma survivent une fois qu’ils ont atteint la profondeur de 35 à 40 km, à laquelle le processus final se déclenche. La ténacité des créatures tyranides est remarquable, mais il semble peu probable qu’elles puissent survivre à de telles conditions, leur attitude semble donc plutôt suicidaire. La propension des tyranides à créer des êtres dont le seul but (connu) réside dans leur propre mort est assez impressionnante. Les conduits de magma sont également utilisés comme source d’énergie géothermique pour les réseaux complexes des nids. Des dizaines de ces conduits réchauffent les nids et procurent la chaleur nécessaire aux incubateurs. Des conduits sont parfois creusés sous les plus grandes cheminées à spores pour faire passer un courant d’air chaud dans ces structures.


TOURS D’INGESTION

Ce sont d’énormes tours vivantes qui s’élèvent jusqu’à la thermosphère, composées d’un exo-squelette cristallin dont l’extraordinaire intégrité structurelle abritent des créatures singulières ressemblant à des lianes. Ces créatures remplissent un rôle remarquable en convoyant le contenu des fosses gastriques jusque l’orbite proche par le seul usage de méthodes somatiques. Connectée à un réseau de tubes souterrains, une tour d’ingestion est reliée à toutes les fosses dans un rayon de 50 km. Ces éléments n’apparaissent que lors des dernières étapes de la tyranoformation d’une planète et n’ont donc pu être examinés en détail. Les tours peuvent déplacer vers le haut d’énormes masses grâce à leurs chambres de cellules somatiques et leurs systèmes complexes de valves. Comme le poids d’une telle quantité de matière représenterait un effort trop considérable, les tours utilisent la méthode ondulatoire d’un œsophage. Ainsi, la musculature réticulée ne supporte que la masse individuelle de chaque bol plutôt que le poids d’une colonne entière. Les vaisseaux de la flotte-ruche descendent dans l’atmosphère supérieure de la planète pour se fixer à ces tours par le biais de cordons ombilicaux gigantesques. Les planètes sur le déclin se couvrent de ces structures tandis que la flotte s’agglutine autour d’elles pour en aspirer les océans et l’atmosphère avant de partir en quête d’une nouvelle proie. A mesure que les mers sont asséchées et que l’air disparaît, les vers géants se mettent à aspirer les nutriments de la tour elle-même : sans l’action des vents, les vers requièrent de moins en moins de support structurel. Lorsque ces créatures se rétractent jusqu’à l’intérieur des vaisseaux, leurs tours sont alors devenues si fragiles qu’elles s’effondrent, étalant sur des kilomètres d’un paysage dévasté des débris similaires à ceux retrouvés sur Tyran.


NIDS

Ces énormes structures sont un amalgame de nombreux autres types de constructions tyranides. Elles ressemblent à de gigantesques monticules de terre, couverts d’épines qui s’élancent vers le ciel et projettent des volutes d’une épaisse fumée noires. Ces fumées sont en fait des nuages de spores rejetés par les courants géothermiques des cheminées reliées aux conduits qui s’enfoncent sous le nid. Ces conduits à magma n’atteignent pas les mêmes profondeurs que ceux à l’extérieur des nids et sont remplis d’eau et de sécrétions tyranides pour créer un environnement chaud et humide. Dans ce système sombre et moite, les essaims sont rapidement incubés et peuvent vite partir dévorer les ressources de la planète. Des milliers de voraces poursuivent inlassablement leurs ravages et reviennent déposer leur récolte dans des fosses gastriques protégées. On a vu des tours d’ingestion connectées aux niveaux supérieurs de ces structures monolithiques. Selon les rapports de quelques assauts lancés contre des nids, ceux –ci imitent l’organisation interne des vaisseaux de la flotte-ruche : les dangers y sont innombrables et de nombreuses créatures tyranides y patrouillent. Toutes les infestations tyranides n’ont pas vu le développement de telles structures. Elles semblent pour l’instant n’être qu’une aberration, mais on conjecture qu’elles se forment lorsqu’un assaut tyranide ne reçoit plus de support, si un petit groupe de tyranides ne bénéficie pas ou plus de la force d’un assaut global. Un phénomène analogue est remarqué chez de nombreuses espèces d’insectes qui forment de nouvelles colonies en envoyant de petites factions s’établir plus loin.
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Babydole123
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MessageSujet: Merci   5th Septembre 2009, 04:29

Ces structures sont formées par des organismes
mycétiques à croissance rapide. Ils se nourrissent du sol d’une planète
et aspirent les minéraux des strates souterraines pour former leur
structure centrale sur laquelle se développe l’organisme. Les
observations des satellites fonctionnels indiquent qu’elles peuvent
dépasser de 350 mètres de hauteur, permettant aux spores des polypes
mûrs d’atteindre de longues distances. Elles prennent la forme de cônes
sombres et creux, et les organismes fongiques migrent le long de cette
structure pour expulser leurs spores. Ces organismes sont des sphères
de la taille d’un poing, qui se fissurent à maturité, relâchant des
millions de spores dans le vent.

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